« Àrpàd͡ɻìò » : différence entre les versions
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Les Àrpàd͡ɻìò sont installés les uns derrière les autres et sont largués de la même manière. Pendant leur chute, le mécanisme au niveau de leur ventre va s'activer, ce dernier utilise la vitesse de la chute. Le cylindre de largage va "aspirer" de l'air lors de la chute, cet air va être absorbé par un fluorocarbure. Ce liquide, mis en mouvement par une pompe située dans la poche ventrale de la combinaison, va être injecté dans les poumons puis éjecté par le cylindre de largage. | Les Àrpàd͡ɻìò sont installés les uns derrière les autres et sont largués de la même manière. Pendant leur chute, le mécanisme au niveau de leur ventre va s'activer, ce dernier utilise la vitesse de la chute. Le cylindre de largage va "aspirer" de l'air lors de la chute, cet air va être absorbé par un fluorocarbure synthétisé en partie grâce au [[Đàmùnìrr]]. Ce liquide, mis en mouvement par une pompe située dans la poche ventrale de la combinaison, va être injecté dans les poumons puis éjecté par le cylindre de largage. | ||
Si la chute en elle même est impossible sans pacte, l'Àrpàd͡ɻìò peut la supporter à condition d'avoir été contraint à un éveil à l'[[Êt͡ʒèrr]]. Généralement c'est le [[Đàmùnìrr]] qui s'en charge. Parfois, cet éveil est tellement violent qu'il peut directement incapaciter l'Àrpàd͡ɻìò -voir, dans certains cas, le tuer-. Si néanmoins ce n'est ni la chute, ni le pacte qui le tue, dans l'extrême majorité des cas, c'est ce qu'il trouve au sol qui le tuera. Car en effet, si la zone n'est pas sûre, les Àrpàd͡ɻìò disposent de très peu de moyen de faire en sorte qu'elle le devienne. | |||
<blockquote>Par exemple, sur un groupe de cent aspirant Àrpàd͡ɻìò, 10 meurt pendant leur entrainement primaire, 20 décède lors de leur éveil et 1 pendant la chute. Le reste est déterminé du danger au sol : | |||
* Si le sol est sans danger relatif : Entre 5 et 10 personnes risquent de mourrir | |||
* Si le sol présente un danger classique (cas moyen) : Entre 40 et 60 personnes décèderont. | |||
* Si le sol présente un danger supérieur : Tout le monde meurt. </blockquote> | |||
==Pour le Đàmùnìrr== | |||
Version du 8 avril 2026 à 08:17
Les Àrpàd͡ɻìò sont une unité de soldat utilisé lors des débuts des Grandes invasions de l'Êt͡ʒèrr. Leur nombre est difficile à estimer mais une chose est sûre. À l'époque, être un Àrpàd͡ɻìò signifiait deux choses :
- Avoir une chance supérieure de décès.
- Avoir été éveillé à l'Êt͡ʒèrr, peu importe la manière.
Les Àrpàd͡ɻìò ont été massivement déployé, que ce soit par le Front de coprospérité de l'Ouest ou par l'Àstàtì Kàrràkùl avant la fusion militaire du Traité d'Ìmànn en l'an ϑ28 de l'Èrà de l'Àstàttì. Leur entière survie reposait sur les Pactes (encore méconnus) réalisés par les Đàmùnìrr.
Histoire
Lors des raids aérien de l'Òstèkàrr, on ne baissait l'altitude des Aérostatiques que si l'équipage avait une certitude de sûreté au sol. Alors, pour s'en assurer ou alors pour établir un périmètre de sécurité, ils étaient obligé d'envoyer des hommes au sol. Cependant, d'un point de vue rentabilité, il était très complexe de concevoir des moyens de descendre une centaine d'homme depuis la hauteur classique d'un Aérostatique qui oscillait entre 9 et 10 km d'altitude.
Les différentes approches essayées :
- Premièrement, des câbles, cependant, rapidement les ingénieurs engagés se rendirent compte que même pour seulement 100 hommes, il faudrait près de 31m³ de câble en acier pesant près de 30 tonnes. L'idée est rapidement abandonnée.
- Ensuite, l'idée est d'envoyer des hommes en parachute. Si les Aérostatiques sont techniquement capables d'atteindre les 10 000 m d'altitude, la chose n'a jamais été faite. C'est après une des premières expéditions dans l'Òstèkàrr que les forces expéditionnaires se rendirent compte que les hommes parachutés ne survivaient presque jamais au largage. En effet, même si la température avait été anticipés, et que les hommes largués possédaient des tenues isolantes, c'est le manque d'oxygène qui causa la perte de conscience de la majorité des hommes largués.
- Si au début, l'option de créer des combinaisons oxygénées fut envisagé, (même si elle allait se révéler très couteuse) l'idée fut rapidement abandonnée quand le premier pacte conscient fut réalisé en l'an ϑ25. Ce n'est qu'une question de semaine après ça qu'apparurent les Àrpàd͡ɻìò et les Đàmùnìrr.
Fonctionnement
Pour l'Àrpàd͡ɻìò

Le fonctionnement du largage des Àrpàd͡ɻìò bien que s'étant étoffé après leur création reste néanmoins particulièrement simple. Dans les faits, il ne s'agit que d'une courroie de distribution, permettant à un ruban épais en caoutchouc de faire glisser une plateforme appelée le cylindre de largage.
Les Àrpàd͡ɻìò sont installés les uns derrière les autres et sont largués de la même manière. Pendant leur chute, le mécanisme au niveau de leur ventre va s'activer, ce dernier utilise la vitesse de la chute. Le cylindre de largage va "aspirer" de l'air lors de la chute, cet air va être absorbé par un fluorocarbure synthétisé en partie grâce au Đàmùnìrr. Ce liquide, mis en mouvement par une pompe située dans la poche ventrale de la combinaison, va être injecté dans les poumons puis éjecté par le cylindre de largage.
Si la chute en elle même est impossible sans pacte, l'Àrpàd͡ɻìò peut la supporter à condition d'avoir été contraint à un éveil à l'Êt͡ʒèrr. Généralement c'est le Đàmùnìrr qui s'en charge. Parfois, cet éveil est tellement violent qu'il peut directement incapaciter l'Àrpàd͡ɻìò -voir, dans certains cas, le tuer-. Si néanmoins ce n'est ni la chute, ni le pacte qui le tue, dans l'extrême majorité des cas, c'est ce qu'il trouve au sol qui le tuera. Car en effet, si la zone n'est pas sûre, les Àrpàd͡ɻìò disposent de très peu de moyen de faire en sorte qu'elle le devienne.
Par exemple, sur un groupe de cent aspirant Àrpàd͡ɻìò, 10 meurt pendant leur entrainement primaire, 20 décède lors de leur éveil et 1 pendant la chute. Le reste est déterminé du danger au sol :
- Si le sol est sans danger relatif : Entre 5 et 10 personnes risquent de mourrir
- Si le sol présente un danger classique (cas moyen) : Entre 40 et 60 personnes décèderont.
- Si le sol présente un danger supérieur : Tout le monde meurt.